La rue de Tivoli : le Cirque-Palace !

A l'emplacement de l'actuel square Roupnel est inauguré en 1890 le "Cirque Tivoli", qui devient plus tard "Cirque Palace". On vient y assister à tous les genres de spectacles musicaux ou sportifs, et même à des meetings politiques. Vers 1910, il prend le nom de "Cirque-Gaumont" et se consacre alors au cinématographe. Il est démoli en 1935.

Sur la première carte postale, on peut lire que celui qui l'a envoyée est un acrobate qui s'est produit sur cette scène.





Le samedi 25 avril 1908, le Cirque Palace héberge une fête ouvrière (avec concert, conférence, bal et tombola !).

La rue Turgot et Sainte-Anne

J'adore ces écoles de la IIIème République... Derrière celle de la rue Turgot, on aperçoit l'église à plan centré du couvent des Bernardines (1708).



La Chapelle Sainte-Anne et la Caserne Brune

Aux XVIIe et XVIIIe siècles, le couvent des Carmélites se trouve à cet angle de la rue Victor-Dumay et Sainte-Anne (actuel hôtel de la communauté de l'agglomération). La ravissante façade de leur chapelle (1642) est un bel exemple de baroque français.




En 1792, les Carmélites sont chassées de leur couvent qui, comme celui des Ursulines, est attribué à l'armée : la caserne Brune est inaugurée en 1887. Elle est occupée par différents états major (du 1er puis du 48e régiment d'artillerie, du 26e régiment de cavalerie). Vers 1900, un mur d'enceinte est construit devant la chapelle.














La place des Cordeliers (avant 1909)

Son nom vient de l'ancien couvent des Franciscains qui se trouve rue Turgot.



Après les frères mineurs, ce sont les frères prêcheurs (Dominicains) qui ont occupé ce couvent jusqu'à la fin du XXe siècle.

La place des Cordeliers et le monument Piron

En 1909, cette place reçoit une fontaine avec statue représentant Alexis Piron, le poète dijonnais du XVIIIe siècle.











La place des Cordeliers et le monument Piron (fin)

En 1942, à la demande des occupants allemands, les éléments en bronze sont envoyés à la fonte (comme la statue de Fr. Rude, place Darcy). Peu après, le monument est démonté : on peut voir aujourd'hui le buste de Piron dans les jardins de l'Arquebuse, et le bassin ovale place E. Zola.





La rue Piron et la rue du Bourg

Entre la place Saint-Jean et la place Jean-Macé (ancienne place Saint-Georges). On trouve Les Galeries Dijonnaises, un autre grand magasin de la ville (avec Au Pauvre Diable et A la Ménagère de la rue de la Liberté). Après Prisunic, c'est Monoprix qui occupe l'emplacement (depuis 2001).