Dans la nuit du 22 août 1908, à la suite d'une erreur de pilotage, un train de voyageurs (n° 115) percute un train de marchandises (n° 4930) en gare de triage Dijon-Perrigny. Plusieurs wagons sont écrasés et l'accident fait une victime, un officier de Besançon.
En 1863, le PLM obtient la concession ferroviaire entre Dijon et Langres (et la Belgique). La grande gare des Perrières ne convenant pas pour accueillir cette nouvelle ligne, il est décidé de construire une seconde gare à l'Est de Dijon, à proximité de la future place du Trente-Octobre. Elle est achevée en 1870.
Il nous manque les odeurs de charbon brûlé et d'huile surchauffée, ainsi que le vacarme ! Grâce à Vincenot, qui habitait à côté, on sait d'ailleurs que cette verrière agissait comme une caisse de résonnance...
La Pacific 231 G 261 photographiée sous le grand hall de la gare de Dijon en 1936.
La gare de Dijon-Ville, qui a été remaniée en 1903-1910, est la mieux équipée entre Paris et Lyon : grande halle des voyageurs, dépôts pour les marchandises, ateliers et rotonde pour garer les locomotives...
Sur ces deux vues, on voit la rue des Perrières qui surplombe la gare. Beaucoup de cheminots vivent dans cette rue, comme les parents, les oncles et les grands-parents d'Henri Vincenot.
Les cartes suivantes représentent la première halle des voyageurs (1883-1904), dont le toit est à deux pans.