Sport et Patronages

En 1900, on voit l'émergence des patronages, associations catholiques (sous l'égide d'un saint patron) et plus rarement laïques qui, dans le but de les éduquer moralement et physiquement, organisent diverses activités et sorties pour les enfants des milieux populaires. Il s'agit en général de sport et avant tout de gymnastique.

Les cartes postales dijonnaises gardent souvenir de la Jeanne d'Arc, de l'Eveil sportif, de la Jeunesse ouvrière et de l'Energie (féminine).



























Et régulièrement sont organisés des démonstrations, des rencontres et des concours entre ces patronages (sur le modèle des jeux olympiques modernes créés en 1896).








L'Institution Michaud

Au 27 de la rue Sambin se trouvait encore une école privée, l'institution Michaud, qui préparait ses élèves au "bacho". Sur les premières cartes, on peut apercevoir au loin les cheminées de l'usine Pernot.





On appréciera sur les murs de cette chambre la décoration choisie par des lycéens en 1910 !

Pendant l'été 1913, l'Institution Michaud a compté parmi ses pensionnaires un certain Marcel Petiot (l'abominable docteur guillotiné en 1946).


L'école supérieure de commerce s'installe à cet endroit en 1898. En 1963 puis en 1972, tout est détruit pour contruire les bâtiments actuels de l'ESC.

Chorales et Fanfares

Lyre dijonnaise, Enfants du Peuple, Jeunesse bourguignonne, Jeunesse ouvrière, la Jeanne-d'Arc, Harmonie, Trompettes dijonnaises : en voilà un joli tintamarre !



















Devantures et intérieurs de magasins

Pour quelques rares commerces, les cartes postales nous offrent des vues de leurs façades et aussi de leurs intérieurs.

Quincaillerie Simonot (angle de la rue du Bourg) :





Boucherie Goubaud et Chenut (rue Musette) :



Machines à coudre Klein (rue du Chapeau-Rouge) :



Maison d'ameublement Pétellat (act. place Bossuet) :