Devantures et intérieurs de magasins

Pour quelques rares commerces, les cartes postales nous offrent des vues de leurs façades et aussi de leurs intérieurs.

Quincaillerie Simonot (angle de la rue du Bourg) :





Boucherie Goubaud et Chenut (rue Musette) :



Machines à coudre Klein (rue du Chapeau-Rouge) :



Maison d'ameublement Pétellat (act. place Bossuet) :



Acrobates, équilibristes, contortionistes

On peut s'étonner du nombre de cartes présentant ces artistes de scène, ces duos et trios aux noms anglicisants. Mais le public des music halls de la ville (Casino-Grande Taverne, Cirque-Palace, Alcazar-Kursaal) est friand de ce genre de spectacles.
















Cafés, bistrots, brasseries...

... buvettes, mastroquets, tavernes... En 1898, une enquête dénombre à Dijon 620 débits de boissons (pour 65 000 h) ; aujourd'hui, il n'y en a que 128 (pour 152 000 h)...


























On y boit surtout du vin blanc et du vin rouge, du champoreau (café et alcool) et bien sûr de l'absinthe, boisson emblématique de la Belle Epoque.


Cette liqueur alcoolique d'herbes distillées, originaire de Pontarlier (Doubs), connaît un tel succès que vers 1900 on en produit dans toute la France. Comme Royer Hutin ou Frédéric Mugnier à Dijon.