L'Olympia (historique)

Le théâtre de l'Olympia ouvre en 1919. Dans cette belle salle avec parterre et deux balcons sont donnés différents spectacles et des projections cinématographiques.


Son entrée se trouve d'abord du côté de la rue des Perrières, puis du côté de la rue de la Gare (= av. du maréchal Foch). Sur cette carte des années 20, on devine son emplacement, au 16, entre la Grande Taverne et l'hôtel du Jura (au pied du grand mur qui affiche son nom).


Sur cette carte, on aperçoit sa façade avec sa porte caractéristique.


Cette carte de la même époque est la seule qui offre de l'Olympia une vue claire et directe.


Après la guerre, c'est le célèbre acteur Thomy Bourdelle qui dirige l'Olympia.




En 1967, l'Olympia est repris par Gaumont. Sur cette carte de l'hôtel du Jura, on aperçoit à gauche une partie de sa façade modernisée et les deux dernières lettres de son nouveau nom.


Entre 1970, le Gaumont s'équipe d'une seconde salle. En 1977, il est transformé pour offrir cinq salles, puis une sixième en 1991.


En 2002, Gaumont se retire et l'Olympia retrouve son nom originel. En 2007, nouvelle métamorphose : l'Olympia et la Grande Taverne fusionnent pour donner naissance à un multiplexe de 10 salles rénovées.

5 commentaires:

Anonyme a dit…

Je ne savais pas du tout que l'Olympia été un initialement un théâtre et qui plus est avec deux balcon à l'italienne. Quel dommage! Merci encore pour ces superbes publications

M. Linder a dit…

Merci à vous !

Anonyme a dit…

Très intéressant cet article sur les cinémas dijonnais. Sans vouloir employer de grands mots, je dirais que, c'est un phénomène sociologique qui a marqué quelques générations. Il a laissé une certaine nostalgie dans les esprits, lorsque ces salles obscures ont un jour cessé d'animer la vie sociale des villes. Le cinéma de quartier était par excellence un lieu de convivialité privilégié où, le public communiait devant l'écran et dans un même élan, ses passions et ses émotions.

M. Linder a dit…

C'est ça, vous avez tout à fait raison. C'est l'ambiance qu'avait su transmettre Eddy Mitchell et sa Dernière Séance...

Alain Felmann a dit…

Sympa ces petits articles sur les cinemas. Dommage, rien sur l'histoire de l'Eldorado...